Helping a Loved One Stay Hydrated During a Heatwave: A Guide for Caregivers

Aider un proche âgé à rester hydraté pendant une canicule : un guide pour les proches aidants

Points clés
  • Les personnes âgées vivant avec des troubles neurocognitifs comptent parmi les plus vulnérables à la déshydratation lors d’une canicule — la diminution de la sensation de soif et les difficultés de communication rendent la détection précoce plus difficile.
  • Une confusion accrue par temps chaud n’est pas toujours liée aux troubles neurocognitifs, elle peut être un signe de déshydratation. Savoir faire la différence est essentiel.
  • De petites habitudes régulières : le bon contenant, des rappels doux, des collations hydratantes et un environnement frais, peuvent faire une vraie différence sans bouleverser la routine.


La saison de chaleur intense est là ☀️ et avec elle, l’un des risques les plus discrets pour les personnes âgées : la déshydratation. Pour la plupart d’entre nous, la soif est un signal fiable. Mais chez les personnes âgées, et plus encore chez celles vivant avec des troubles neurocognitifs, ce signal n’est pas toujours au rendez-vous. Ajoutez la chaleur, et rester bien hydraté demande un peu plus d’attention.

La bonne nouvelle : de petites habitudes, maintenues régulièrement, font toute la différence.

Pourquoi l’hydratation est-elle si importante ?

L’eau est essentielle au bon fonctionnement de notre organisme — et son absence affecte bien plus que la soif. Une bonne hydratation soutient :

  • Les niveaux d’énergie et la vigilance

  • La lubrification des articulations et la mobilité

  • La santé de la peau et la digestion

  • L’élimination des toxines

  • La régulation de la glycémie et de la température corporelle

En période de canicule, l’organisme perd de l’eau plus rapidement que d’habitude. Les experts en santé recommandent un minimum de 1,5 litre d’eau par jour pour les personnes âgées — et davantage lors d’épisodes de chaleur extrême.

Pourquoi les personnes âgées sont-elles plus à risque ?

En vieillissant, l’organisme régule moins bien sa température. Les reins retiennent moins bien l’eau, la transpiration diminue et la sensation de soif s’émousse. La déshydratation peut donc s’installer discrètement, avant que quiconque — y compris la personne elle-même — ne réalise que quelque chose ne va pas.

Pour les personnes vivant avec des troubles neurocognitifs, ces risques sont accentués. Les difficultés de mémoire peuvent faire oublier de boire. La partie du cerveau qui envoie le signal de soif ne fonctionne pas toujours de façon fiable. Et selon l’évolution des troubles, la personne peut ne plus être en mesure de reconnaître ou d’exprimer qu’elle ne se sent pas bien.

À retenir : si votre proche semble plus confus qu’à l’habitude par temps chaud, pensez à la déshydratation avant de l’attribuer à une évolution des troubles neurocognitifs. Intervenir tôt peut faire une vraie différence.

Quels sont les signes de déshydratation à surveiller ?

Ces signes peuvent être subtils chez les personnes âgées, et encore plus chez celles vivant avec des troubles neurocognitifs. En cas de doute, proposez à boire et restez attentif.

  • Bouche ou lèvres sèches

  • Fatigue ou somnolence inhabituelle

  • Urines foncées, ou mictions moins fréquentes que d’habitude

  • Confusion ou désorientation accrue

  • Vertiges ou maux de tête

Comment aider votre proche à rester hydraté ?

Favoriser une bonne hydratation ne demande pas de tout réorganiser. Ces conseils simples peuvent facilement s’intégrer à la routine quotidienne.

  • Gardez l’eau à portée de vue. Quand l’eau n’est pas visible, il est facile de l’oublier. Un verre ou une bouteille laissé à portée de main agit comme un rappel doux et constant — sans avoir besoin de dire un mot.

  • Proposez de petites quantités, souvent. Plutôt qu’un grand verre d’un coup, offrez de petites gorgées tout au long de la journée. C’est plus facile à gérer et moins intimidant. La tasse anti-déversement Eatwell est pensée pour ça — sa conception favorise une prise de boisson plus autonome et sereine. Sa couleur rouge n’est pas qu’esthétique : des recherches montrent que la vaisselle à fort contraste de couleur peut augmenter significativement la consommation de liquides chez les personnes vivant avec des troubles neurocognitifs, en rendant le contenant plus visible et plus facile à repérer.

  • Variez les sources d’hydratation. Si l’eau nature ne plaît pas, ce n’est pas grave. Eau aromatisée, jus dilué, tisane, soupe et fruits frais contribuent tous à l’hydratation. Pour une option créative que beaucoup de personnes vivant avec des troubles neurocognitifs apprécient réellement, les Jelly Drops sont des petites bouchées hydratantes — faciles à proposer au passage, sans que ça ressemble à « encore un verre d’eau ».

  • Intégrez des rappels à la routine. Des rappels réguliers aident, surtout quand le signal de soif n’est plus fiable. L’horloge Intelligente Idem peut être programmée à distance pour afficher des invitations douces à boire à des heures précises dans la journée. Pour les proches aidants qui gèrent un emploi du temps chargé, c’est une chose de moins à surveiller activement, tout en maintenant votre proche sur la bonne voie.

  • Vérifiez les médicaments. Certains médicaments couramment prescrits aux personnes âgées — notamment certains médicaments contre l’hypertension et les diurétiques — peuvent augmenter le risque de déshydratation. Si vous n’êtes pas certain que les médicaments de votre proche puissent jouer un rôle, une conversation avec son professionnel de santé s’impose.

  • Impliquez votre proche dans les choix. Laissez-le choisir sa tasse ou décider ce qu’il veut boire. Ce petit geste d’autonomie peut favoriser un sentiment de contrôle et d’engagement.

N’oubliez pas : le risque commence à l’intérieur

L’hydratation et la température corporelle vont de pair. Rester au frais réduit la quantité de liquide que l’organisme perd. Par temps chaud : fermez les rideaux aux heures les plus chaudes (environ de 11 h à 16 h), utilisez des ventilateurs pour faire circuler l’air, proposez des linges frais sur le front ou la nuque, habillez légèrement et évitez les sorties en plein soleil. Une pièce trop chaude contribue à la déshydratation tout autant que l’exposition directe au soleil — et la plupart des complications liées à la chaleur surviennent à l’intérieur.

De petites habitudes, une vraie différence

Quelques habitudes simples, adaptées à la saison chaude, peuvent aider votre proche à rester à l’aise et en bonne santé tout au long de l’été. Pas besoin de tout réorganiser — il s’agit simplement de rendre l’hydratation un peu plus facile à mémoriser et un peu plus facile à faire.

Gardez à l’esprit que ces conseils sont généraux et peuvent ne pas convenir à tous. Certaines conditions médicales nécessitent de limiter les apports en liquides. Si c’est le cas pour votre proche, consultez son professionnel de santé avant d’apporter des changements.

Si vous observez des signes de déshydratation sévère — confusion importante, urines très foncées, absence de mictions pendant une période prolongée, rythme cardiaque rapide ou perte de conscienceconsultez un professionnel de santé le plus vite possible.